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chroniques la méduse

JAZZMAN, 4 étoiles
Les belles compositions des deux soufflants, les rythmes de marche , de valse lente, le tempos binaire ou ternaires, les improvisations solistes ou collectives généreuses parfaitement organisées dans l’espace, un plaisir de jouer évident et un véritable esprit free rendent l’écoute de ce disque passionnante et jubilatoire.
Jean Buzelin

Neosphere, fev 2004
Pour sa deuxième parution le label Linoléum s’engage tambour battant dans une formule jazz tonique et revigorante empruntant à toutes les tendances orchestrales du jazz et d’ailleurs (fanfare, fox-trot, free, rock, musique concrète...). Tantôt les thèmes se bousculent avec frénésie à la faveur de cassures de rythmes savamment négociées (Réveil, le sommeil à l’envers), tantôt on déguste longuement une bonne "ligne de basse" accompagnée par une trompette et une clarinette basse, tantôt encore on est plongé dans le décor d’une musique de film imaginaire (C’était janvier, qui rivalise sans conteste avec l’excellent Colonel Skopje d’Henri Texier).
Eric Deshayes

Improjazz n°103, mars 2004
Que ce soit par exemple avec le vivifiant Réveil, le sommeil à l’envers ou l’éclatant Castrum (hommage à Messiaen), avec Fünf ou C’était janvier, on ne peut d’ores et déjà que souligner l’intelligence des compositions (écrites tantôt par Laurent Rochelle, tantôt par Piero Pepin), de l’enchevêtrement des différentes structures sonores et la sensualité du son.
Marc Sarrazy

Let’smotiv, fev 2004 (mensuel toulousainl)
Leurs mélodies s’avancent puis repartent comme le mouvement de la mer. Elles finissent par vous happer, vous piquer au vif, vous en restez médusés.
Sandrine Mercier

FOUTRAQUE.COM, webzine, Toulouse, fev 2004
L’écoute du dernier disque de Lilliput Orchestra (La méduse) ressemble aux extraordinaires voyages de Gulliver. D’îles en îles, de compositions en compositions, la musique du Lilliput est un dépaysement constant, une découverte sonore où nos sens évoluent, voyagent, sans cesser d’être, à chaque escale, étonnés, amusés ou même désorientés. Ce qui prouve qu’on peut être lilliputien par la taille mais géant par le talent.
DR Bou

Intramuros, mai 2004
Les influences plus mélangées, plus fines renvoient à cette période du jazz ou esprit libertaire, improvisations collectives et découverte des musiques du monde faisaient bon ménage et donnaient naissance à des albums magiques (Liberation Musica Orchestra de Charlie Haden, , Brown Rice de Don Cherry).
JP. Birac

Indiepoprock.net, juillet 2004
Le quartet loin d’être une fanfare de poche réussit à créer une réelle dimension orchestrale à ses compositions. Le rythme et les ambiances sont variées, des marches, des valses au ralenti qui illustrent parfaitement un plaisir de jouer tout à fait perceptible. Les improvisations collectives ou en solos sont rondement menées et empreintes de liberté consciente.

Lilliput orkestra 2004